Hôpital Privé Mermoz : Soutien à la lutte des salarié-es pour la reconnaissance de leur travail !

Les brancardiers, les magasiniers et préparateurs-trices en pharmacie et maintenant les personnels des urgences se sont mis en grève à la clinique Mermoz pour des augmentations de salaires, la prise en compte de l’ancienneté, de meilleures conditions de travail avec le respect de leurs missions et du matériel adéquat.

La Clinique Mermoz fait partie du groupe Ramsay, l’un des quatre groupes qui possèdent l’immense majorité des cliniques privées. Pour conserver son leadership et augmenter ses profits, Ramsay multiplie les créations et rachats d’établissements de soins. En 2024, le groupe a ouvert 5 structures d’accueil de jour en psychiatrie, 8 centres d’imagerie médicale, 4 centres de soins primaires et a racheté 12 centres de soins primaires d’un concurrent. Le but avoué de ces centres est de ‘recruter’ des patients pour ses cliniques.

La politique de casse de l’hôpital public des gouvernements successifs, qui s’aggrave ces dernières années en dépit des promesses de Macron après la Covid, a permis de dégager le marché pour ouvrir un espace aux grands groupes de santé privés, qui récupèrent, pour verser des dividendes, l’argent de la Sécurité sociale,  donc de nos cotisations sociales.

Les salarié-es de Ramsay sont victimes de cette financiarisation de la santé. Des militants communistes du Rhône sont allés à plusieurs reprises leur apporter le soutien de notre parti. Leur combat –celui du monde du travail – est le nôtre.

Une cagnotte est en ligne mise en place par les salarié-e-s pour les aider à tenir :

https://www.leetchi.com/fr/c/lhopital-sous-leau-9719705

Lundi 18 mars 2024, une délégation d’élus communistes de la métropole de Lyon

Le 25 mai, rejoignez la mobilisation pour le maintien de l’hôpital Henry Gabrielle sur le site de Saint Genis Laval

Lundi 18 mars 2024, une délégation d’élus communistes de la métropole de Lyon ainsi que de nombreux militants ont  accompagné Cécile Cukierman, Sénatrice de la Loire et présidente du groupe communiste au Sénat  à la rencontre des organisations syndicales du centre Hospitalier du Vinatier et de l’association de défense de l’Hopital Henry Gabrielle. 

Ces deux visites ont permis de mesurer l’impérieuse nécessité de préserver ces deux sites. Cécile Cukierman a rappelé que ni médicalement, ni financièrement, ni environnementalement  le projet de transfert d’Henry Gabrielle sur le site du Vinatier n’était la solution.  

L’urgence dans notre pays est de renforcer la psychiatrie et les soins de suite et de rééducation. Ceux-ci doivent avoir les moyens de répondre aux besoins des patients, d’accueil des proches et du bien-être des personnels médicaux. La réputation d’Henry Gabrielle n’est plus à faire. Le site permet un plateau de soin y compris en extérieur et un apprentissage au retour à la « vie d’après » indispensable aux malades. Son transfert dans un espace clos n’est pas un gage d’efficacité médicale. Au regard des besoins en psychiatrie dans notre pays, le site du Vinatier doit être renforcé. La psychiatrie ne peut pas et ne doit pas être uniquement tournée vers les neurosciences et doit pouvoir se faire dans un espace qui lui est entièrement dédié.

Forts du vœu adopté par le Conseil Métropolitain à une large majorité en 2022, les élus communistes de la métropole demeurent mobilisés et participeront le 25 mai prochain à la mobilisation pour le maintien de l’hôpital Henry Gabrielle sur le site de Saint Genis Laval. Cécile Cukierman interpellera à l’issue de cette journée de mobilisation la ministre du travail, de la Santé et des solidarités sur les moyens donnés à l’hôpital public pour la psychiatrie et les soins de suite et de rééducation.